Sr Annie, Louise-Marie, Nicole et Marcelle, les diplômées d’IDF

 C’est un évêque heureux qui a remis, vendredi dernier, le CeTP – Certificat universitaire remise-cetp-2016 remise-cetp-2016-2en théologie pastorale – aux quatre lauréates d’IDF de cette année. Mgr Vancottem s’est notamment réjoui des récents développements intervenus du côté de l’Institut diocésain de formation.

Les nouvelles sont bonnes du côté d’IDF. Tant Christine Gosselin – directrice académique – que le chanoine Joël Rochette – vicaire épiscopal en charge de la formation – l’ont rappelé. Il y a d’abord cette rentrée 2016-2017 qui est excellente: le nombre d’étudiants est en hausse. Il y a ensuite le fait que l’ISSR – l’Institut supérieur de Sciences religieuses de Carlsbourg – vient d’intégrer la cellule luxembourgeoise d’IDF, ce qui renforce encore l’autonomie et la complémentarité des trois pôles de formation (Namur, Rochefort et Sud-Luxembourg). Il y a ces contacts, enfin, avec l’UCL, qui devraient bientôt permettre à IDF de décerner le CDER, le Certificat universitaire en Didactique de l’Enseignement religieux, aux professeurs de religion.
Les quatre diplômées de cette année sont une preuve vivante du dynamisme de ce projet de formation dans notre diocèse. Sr Annie Bikari, Louise-Marie Jadoul et Nicole Dehoy ont reçu vendredi dernier leur CeTP des mains de Mgr Vancottem. Marcelle Guillaume, absente, le recevra de son doyen, l’abbé Jean-Claude Pivetta.  »Votre engagement est de l’ordre du vocationnel », leur a dit l’évêque de Namur.  »Je vous félicite pour votre courage d’avoir su combiner cet exigeant temps de formation avec un travail, une vie de famille ou de communauté », a-t-il encore précisé.

Un trésor à partager mais aussi à faire fructifier

À quelques jours seulement de la fin du Jubilé de la miséricorde, l’heure est aux premiers bilans.  »Cette année nous a tous marqués », a souligné le chanoine Joël Rochette.  »Et quand je lis les titres de vos travaux de fin de formation, je peux y voir votre souci d’exprimer différents aspects de la miséricorde de Dieu », a-t-il ajouté à l’attention des quatre lauréates. La croissance spirituelle dans le cadre de la famille, l’expérience pastorale et théologique de l’onction des malades, l’éveil à la foi à travers les enfants et la mission de la femme dans l’Eglise étaient en effet les thèmes choisis par les étudiantes pour leurs TFF respectifs.  »Autant de lieux et de domaines où se vit au quotidien la miséricorde de Dieu. »

Le chanoine Rochette a aussi rappelé que l’enseignement des  »ignorants » était une des sept œuvres de miséricorde figurant dans la bulle d’indiction du pape François.  »Cette mission vous incombe désormais », a encore dit le vicaire épiscopal en charge d’IDF.  »A l’issue de ce cycle de formation, vous avez reçu un trésor. Un trésor à partager mais aussi à faire fructifier. Nous avons toujours en effet à apprendre du Christ. Je vous encourage à continuer dans cette dynamique de la formation et à y entraîner d’autres. »

Au terme de la rencontre, à laquelle participait aussi Mgr Pierre Warin, l’abbé Bruno Robberechts, directeur des études à IDF, a remis un cadeau aux nouvelles diplômées. Il s’agissait d’un chèque livre… Cinq lauréats l’an dernier, quatre cette année… En 2017, ils seront normalement dix à décrocher ce diplôme, aujourd’hui indispensable pour devenir animateur pastoral ou assistant paroissial dans le diocèse.
A.S – Diocèse de Namur

Les religions au défi de l’actualité

Notre société est face à trois défis : l’émergence de nouvelles religions ; l’affirmation de nouvelles manifestations de la piété ; la radicalisation. Trois phénomènes qui traduisent les mêmes interrogations : une soif de religion mais une difficulté d’intégrer les cadres traditionnels.

Au défi de l’actualité :
• L’essor de nouveaux mouvements qui se revendiquent d’une foule de traditions (les druides, la nature, le diable, des textes perdus depuis des siècles…) développent de
nouvelles formes de piété (rassemblements, danse, prédications, recherche de la guérison…) ;
• La méfiance d’une partie de la société pour les religions perçues comme envahissantes ;
• Le refuge identitaire qui vide l’appartenance religieuse de tout contenu spirituel pour lui donner une dimension sociale, politique… ;
• La « quête » de sens d’une partie de la jeunesse face à une société jugée facile ou angoissante.

Ouvrir des pistes… Libérer la créativité… Réinventer… !

La paroisse a-t-elle un avenir ?

Les défis de nos paroisses sont multiples : fidèles qui choisissent leurs églises… regroupements imposés par la diminution du nombre de prêtres… difficulté d’entretien des édifices… Nous sommes aujourd’hui face à un changement qui remet en cause cinq siècles d’histoire : la paroisse est-elle condamnée ? Doit-elle évoluer ?

Au lieu d’entretenir la nostalgie pour une situation d’Église qui ne reviendra plus, oserons-nous considérer la situation pastorale actuelle comme une chance, mieux, une grâce, et une voie d’avenir pour la foi chrétienne ?

Dès lors, comment :

  • favoriser une nouvelle manière, plus participative, de concevoir la vie paroissiale ?
  • stimuler les potentialités locales, solliciter et encourager la participation de l’ensemble de la communauté paroissiale ?
  • entrer dans une dynamique conciliant coresponsabilité avec hiérarchie ?

Exposés, échanges, temps de réflexion personnelle.

Rencontres avec le père Pedro

Pour la première fois, le père Pedro Opeka sera en Belgique pour faire état de son oeuvre au
milieu des plus pauvres qui marchent sur le territoire de Madagascar.

Père Pedro, prêtre lazariste est né en 1948 à San Martin (Argentine ) de parents slovènes. C’est
près de son père, en Argentine, que le jeune homme apprit très tôt le métier de maçon. C’est là
aussi qu’il découvrit sa vocation et qu’il choisira de consacrer toute sa vie, à la suite de Sainte
Mère Térésa et de l’humble soeur Emmanuelle, aux plus démunis et à Dieu.

Rencontres avec le père Pedro

Pour la première fois, le père Pedro Opeka sera en Belgique pour faire état de son oeuvre au
milieu des plus pauvres qui marchent sur le territoire de Madagascar.

Père Pedro, prêtre lazariste est né en 1948 à San Martin (Argentine ) de parents slovènes. C’est
près de son père, en Argentine, que le jeune homme apprit très tôt le métier de maçon. C’est là
aussi qu’il découvrit sa vocation et qu’il choisira de consacrer toute sa vie, à la suite de Sainte
Mère Térésa et de l’humble soeur Emmanuelle, aux plus démunis et à Dieu.